Perdu dans l'atmosphère assourdissante et enfumée, assis sur une banquette tachée, face à une table nappée, Black label & Krug dessus, on jouit de toute l'insouciance causée par tous les artifices de la nuit. Murati au bec, Zadig en haut, Voltaire en bas, sourire en coin, on sue l'arrogance et l'autosatisfaction. L’extravagance est reine et domine nos désirs et notre esprit. Petit con complètement déconnecté du monde. Trop de coca dans ton sky, trop de beats dans tes tympans, trop d'orgueil dans ton regard. La folie s’installe, et toute la raison t’abandonne. Prisonnier d’un idéal utopique, espérant sans relâche d’accomplir un impossible, tes rêves indécents te rongent et te détruisent. Toute une vie cloîtrée entre le cynisme d’une société cruelle et d’une faune violemment hypocrite, dont le seul but apparent est d’instaurer une léthargie pesante et étouffante. Salopards d’un cotés, petites connes de l’autre, le tout résumé dans un carré vip morne qui suinte le mauvais goût et la vulgarité. Puisque le monde n'est qu'un rêve, simple reflet de nos espérances et de notre vision candide. L'amour sauvage, et la profusion de ces sentiments artificiels nous troublent, et nous désenchantent. Tout est renfermé dans un concept, qui nous laisse croire à ce semblant de liberté. Là, totalement dépersonnalisé au sein de ce milliers de dépressifs noyés dans l'alcool et l'electro, je ne pense qu’à elle.
Envoûtant la mélodie et désintégrant cette drogue. Je suivrais ce petit air jusqu’au bout du monde, osant avouer mon aliénation et mon obsession. Elle m’attire et m’hypnose. Elle m’apporte cet air frais, celui du matin quand l’on ouvre sa fenêtre, ce bien être et cette satisfaction qui nous enivre lors des premiers jours de printemps, le vent qui s’engouffre dans ton trois-quarts burberry, Radiohead dans ton nano, et ce rythme effréné qui orchestre tes Weston sur le pont neuf… Un verre sur les quais, une mélodie en tête, et toute la folie et la provocation d’un nouveau genre. Fracasse et incendie mon c½ur, brise ma raison et mon être, et s’impose comme unique et essentiel à mon existence. Elle… ♥
9 mois, sa s'improvise pas. On imagine a quel point ça va vite quand ça nous arrive. Je suis heureuse, épanouie, vivante. je ne pensais pas être touché autant par le syndrome "amour". je ne vis que pour lui, et par lui. Je ne peux pas tout expliquer parceque ça serait trop long. Mais tu sais déja tout et ya que ça qui compte. Je t'aime mon amour.